Qlara est un cabinet de conseil en assurance qui facture des honoraires à ses clients entreprises, sans percevoir de commissions des compagnies d’assurance. Ce modèle, encore rare en France, repositionne le conseiller comme un prestataire rémunéré par l’entreprise elle-même, à la manière d’un expert-comptable ou d’un avocat. Pour les entrepreneurs qui gèrent plusieurs contrats sans ressource dédiée en interne, cette approche change la logique de la relation assurantielle.
Assurance sans commission : ce que change le modèle d’honoraires pour une PME
Dans le schéma classique du courtage, le courtier ou l’agent perçoit une commission versée par la compagnie d’assurance, intégrée à la prime payée par l’entreprise. Le client finance donc indirectement la rémunération de son intermédiaire, sans toujours en connaître le montant exact.
Qlara assurance a supprimé ce mécanisme. Le cabinet facture directement ses prestations à l’entreprise, sous forme d’honoraires de conseil indépendants. La conséquence directe : le conseiller n’a aucun intérêt financier à orienter le client vers un assureur plutôt qu’un autre.
Pour un entrepreneur, cette transparence a un effet concret sur le budget. Quand l’intermédiaire ne touche pas de commission, il peut recommander un contrat moins cher ou un niveau de garantie ajusté sans que cela réduise sa propre rémunération. Le fondateur de Qlara, Xavier Lassalle, ancien agent et courtier pendant plus de vingt ans, a construit ce positionnement après avoir observé que de nombreuses PME conservaient des garanties inadaptées, faute d’un suivi objectif de leur dossier.

Gestion externalisée des contrats d’assurance entreprise
Le deuxième levier d’attractivité de Qlara repose sur l’externalisation complète du suivi assurantiel. Beaucoup de petites structures confient la gestion de leurs contrats au dirigeant lui-même ou à un collaborateur administratif, sans expertise dédiée.
Le résultat est prévisible : les contrats sont renouvelés par tacite reconduction, les garanties ne suivent pas l’évolution de l’activité, et le budget augmente sans que personne ne le challenge. Qlara propose de prendre en charge l’intégralité du dossier assurance, de l’audit initial à la négociation annuelle avec les compagnies.
Ce service s’adresse aux entreprises qui n’ont ni la taille ni les moyens de recruter un risk manager interne, mais dont les enjeux assurantiels dépassent la simple multirisque professionnelle. Dès qu’une PME cumule une flotte de véhicules, une responsabilité civile professionnelle, une couverture santé collective et éventuellement une garantie cyber, la complexité de pilotage justifie un accompagnement structuré.
Ce que couvre concrètement l’accompagnement
- Un audit complet des contrats existants pour identifier les doublons, les sous-garanties et les surprimes liées à l’inertie du renouvellement automatique
- Une mise en concurrence régulière des assureurs, réalisée sans pression commerciale puisque le cabinet ne perçoit pas de commission sur le contrat retenu
- Un suivi actif des sinistres et des évolutions réglementaires qui peuvent modifier les besoins de couverture de l’entreprise
Risque cyber et PME : pourquoi le pilotage global des assurances devient stratégique
Les TPE, PME et ETI représentent désormais près de la moitié des victimes de rançongiciels identifiées, selon les chiffres de l’ANSSI. Cette proportion a nettement augmenté entre 2024 et 2025, plaçant les petites entreprises en première ligne devant les collectivités territoriales et les établissements de santé.
Cette réalité transforme le besoin assurantiel des entrepreneurs. Il ne s’agit plus seulement de trouver le contrat le moins cher, mais de s’assurer que l’ensemble des couvertures forme un dispositif cohérent face à des risques qui évoluent vite.
Un contrat cyber souscrit isolément, sans lien avec la responsabilité civile professionnelle ou la protection juridique, peut laisser des trous béants dans la couverture. C’est précisément le type de situation qu’un cabinet comme Qlara détecte lors de son audit, parce qu’il examine le dossier dans sa globalité et non contrat par contrat.
L’assurtech au service des indépendants et micro-entrepreneurs
Le segment des indépendants et des micro-entreprises est devenu stratégique pour les assureurs depuis 2023-2024. Les offres se sont multipliées, avec des formules digitales simplifiées et des tarifs d’appel attractifs. Pour l’entrepreneur, cette abondance d’options rend le choix plus difficile, pas plus simple.
Comparer des offres d’assurance auto-entrepreneur sans expertise technique revient à comparer des devis sans lire les conditions générales. Les exclusions, les plafonds d’indemnisation et les franchises varient considérablement d’un contrat à l’autre. Un accompagnement indépendant permet de décoder ces différences avant la signature.

Qlara assurance et auto-assurance : deux logiques complémentaires
L’auto-assurance, qui consiste pour une entreprise à provisionner elle-même certains risques au lieu de les transférer à un assureur, séduit un nombre croissant de structures. Cette approche suppose une analyse fine du rapport coût-risque sur chaque poste.
Qlara n’est pas un assureur et ne vend pas de contrats. Son rôle de conseil lui permet justement d’accompagner un entrepreneur dans une stratégie mixte : transférer les risques catastrophiques à un assureur, et auto-assurer les risques fréquents mais peu coûteux. Cette combinaison, courante dans les grandes entreprises, reste sous-exploitée par les PME faute de conseil indépendant.
L’arbitrage entre assurance et auto-assurance ne peut être pertinent que si l’analyse est déconnectée de tout intérêt commercial lié à la vente d’un contrat. C’est l’argument structurel du modèle sans commission.
Budget assurance des PME : un poste rarement optimisé
Le budget assurance d’une PME augmente souvent par accumulation : un contrat ajouté ici, une garantie étendue là, sans vision d’ensemble. Les entrepreneurs qui font appel à Qlara découvrent fréquemment des redondances entre contrats ou des niveaux de franchise incohérents.
- Des garanties souscrites en double entre la multirisque professionnelle et la RC pro, sans que personne ne l’ait signalé
- Des franchises très basses qui gonflent la prime sans réel bénéfice pour l’entreprise, puisque les petits sinistres sont absorbables
- Des contrats historiques jamais renégociés, dont les conditions tarifaires ne reflètent plus le profil de risque actuel de l’entreprise
L’optimisation ne passe pas toujours par un changement d’assureur. Parfois, une restructuration des franchises et des plafonds suffit à réduire la prime sans diminuer la protection réelle. Ce type de recommandation ne vient que d’un conseiller qui ne perd rien à baisser le montant total des contrats.
Le modèle de Qlara assurance repose sur un principe simple : aligner l’intérêt du conseil sur celui du client. Pour un entrepreneur, la différence se mesure au moment du sinistre, quand la qualité du suivi et la pertinence des garanties comptent plus que le prix affiché sur le devis initial.

